Sante
Posté le 27.06.2007 par citoyenne
Voici une campagne de sensibilisation qui souligne ce que les gens peuvent faire pour aider à garder la santé.
En général, nous ne savons pas exactement ce qu'il faut faire pour maximiser le fonctionnement de cet organe vital. En faisant dès maintenant des choix de mode de vie sains, on pourrait être en mesure de réduire le risque d'être atteint de troubles comme la maladie d'Alzheimer et améliorer notre capacité à demeurer en bonne santé.
Voici donc quelques actions à votre portée pour vivre mieux et plus longtemps :
* Mettez votre cerveau au défi. La recherche révèle qu'en exerçant votre cerveau, vous en améliorez les connexions nerveuses. De plus, un mode de vie sain pour le cerveau aide à surmonter la routine et la monotonie de notre quotidien. En adoptant de nouvelles approches face à vos routines quotidiennes, vous exercez des fonctions mentales nouvelles ou peu utilisées.
Les preuves s'accumulent à l'effet que la stimulation mentale rehausse l'activité cérébrale et vous aide à maintenir votre tête en santé tout au long de votre vie. Il est donc important de faire de l'exercice. Vous pouvez choisir une activité simple, comme composer les numéros de téléphone de votre main moins dominante ; ou complexe, comme apprendre une nouvelle langue. L'idée, c'est de faire vivre une nouvelle expérience à vos cellules nerveuses et faire de l'exercice chaque jour.
* Maintenez une vie sociale active. Le maintien des liens sociaux vous aide à garder votre cerveau en forme. Plus vous vous engagerez, mieux vous vous sentirez.
Entretenez de vieilles amitiés et créez-en des nouvelles. Restez actif socialement en continuant de travailler, en faisant du bénévolat, en voyageant, en poursuivant vos passe-temps ainsi qu'en gardant contact avec votre famille et vos amis. Soyez ouvert aux nouvelles expériences et gardez ainsi votre assurance.
En restant actif et en vivant pleinement votre vie, vous envoyez des messages sains à votre corps. De plus, en restant actif socialement, vous aidez à réduire votre niveau de stress, à rehausser votre humeur et à solidifier vos relations.
* Adoptez un mode de vie sain. Un mode de vie sain est tout aussi important pour la santé du cerveau que pour celle de votre coeur et le reste du corps. Il est important de consommer des aliments sains, d'être physiquement actif, de réduire votre stress, d'éviter de fumer et de consommer l'alcool avec modération.
* Protégez votre tête. Cela peut faire sourire, mais la recherche démontre qu'il y a un risque accru d'être atteint de la maladie d'Alzheimer chez les personnes ayant subi des blessures crâniennes, surtout des commotions cérébrales répétées.
Bien que nous courions tous le risque de subir une blessure à la tête, les jeunes ont tendance à subir un plus grand nombre de traumatismes crâniens. C'est pourquoi il est important de protéger notre tête, peu importe notre âge, pour veiller à la santé de votre cerveau tout au long de votre vie.
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Posté le 18.06.2007 par citoyenne
Après les cancers, les maladies cardiovasculaires et même la cécité, voilà le tabagisme également incriminé dans l'alopécie. C'est en tout cas ce qu'ont montré des chercheurs italiens, au terme d'études centrées sur la souris. En attendant des essais chez l'homme…
Le Dr Fransesco d'Agostini et son équipe, à Gênes, ont réalisé deux travaux sur ce sujet. Le premier en 1999 avec des souris « suivies » pendant trois mois. Et le second en 2006, au cours duquel 48 rongeurs ont été exposés pendant 6 mois à une atmosphère enfumée.
Or dans les deux cas, les souris sont progressivement devenues chauves ! D'après les auteurs de la revue Tabac Actualités qui rapportent ces travaux,
« ce phénomène est lié à un trouble toxique non-inflammatoire du cycle de vie du poil. Le tabac induit en fait la mort des cellules du bulbe du poil ». Dans ces conditions, les études cliniques réalisées chez l'homme sont attendues avec impatience…
Posté le 14.06.2007 par citoyenne
En mars 2006 le Ministre en charge de la Santé annonçait à l’occasion des 50 ans du Mouvement pour le planning familial la reprise de la communication nationale sur la contraception. Dans ce cadre, et en se basant sur la stratégie d’action en matière de contraception rédigée par le Ministère, l’INPES a élaboré et mis en place depuis janvier 2007 un programme d’études et de communication sur la sexualité et la contraception.
D’après le Baromètre santé 2005
71 % des personnes âgées de 15 à 54 ans, ayant eu une activité sexuelle dans les 12 derniers mois, déclarent faire quelque chose pour éviter une grossesse (chiffre stable par rapport à 1999). L’âge moyen du premier rapport sexuel est d’environ 17,5 ans et est également resté stable au cours de la dernière décennie mais l’âge moyen des mères à la naissance de leur premier enfant est en constante augmentation. Il est passé de 26,5 ans en 1977 à près de 30 ans en 2004. La période entre le premier rapport sexuel et la première maternité s’est donc allongée, celle-ci survenant 9,5 ans en moyenne après le premier rapport. Ceci implique la nécessité pour les couples de maintenir une contraception efficace avant le premier enfant plus longue qu’auparavant.
L’analyse du Baromètre santé 2005 permet de constater une utilisation de plus en plus fréquente d’un contraceptif lors du premier rapport sexuel. En effet, seules 8,9 % des femmes qui ont eu leur premier rapport au cours des 5 dernières années n’ont pas utilisé de moyen de contraception lors de ce premier rapport (tandis qu’elles étaient presque 30 % parmi celles qui ont eu leur premier rapport avant 2000.)
Plus spécifiquement, le recours au préservatif lors du premier rapport a régulièrement et fortement augmenté depuis 20 ans. Ainsi, environ 85 % des jeunes ayant eu leur premier rapport entre 2000 et 2005 ont alors utilisé un préservatif.
Un paradoxe français…
La France se trouve dans une situation paradoxale où d'une part le taux de recours et de diffusion de la contraception est l'un des plus élevés d'Europe et où, d'autre part, le nombre d'interruptions volontaires de grossesse se stabilise à un niveau élevé (un peu plus de 200 000 IVG par an) et tend même à augmenter dans certaines tranches d'âge.
Il est évident que l’absence d’utilisation d’une contraception est à l’origine d’un nombre important d’IVG en France : en effet parmi les femmes ayant eu recours à l’IVG en 2004, 28 % n’utilisaient pas de moyen de contraception5. Dans le même temps, les études ont montré que
plus de la moitié des femmes ayant eu recours à l'IVG utilisaient des contraceptifs théoriquement efficaces (23,1 % prenaient la pilule, 19,3 % utilisaient un préservatif, et 7 % le stérilet.)
Au cours des périodes de transition contraceptive (changement de contraception, post partum…), les femmes sont particulièrement exposées au risque d’échec de la contraception : en 2004, une femme sur deux avait changé de situation contraceptive dans les six mois précédant le rapport ayant conduit à l’IVG.