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Echange, projet personnel ou professionnel, ambition, entraide, soutien, coup de pouce, conseil...
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Catégorie :
Blog Société
Date de création :
12.06.2007
Dernière mise à jour :
28.06.2007
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Entraide

Surmonter le trac

Posté le 28.06.2007 par citoyenne
Mains moites, coeur qui bat la chamade, jambes molles et bouche sèche… Au moment de passer un oral d’examen ou un entretien d’embauche, d’entrer sur scène pour un spectacle de théâtre amateur, de prendre la parole en séminaire de formation, vous voilà paralysé(e) ? Voici les trucs anti-trac des pros !

Avoir le trac n’est pas une maladie. Au contraire, rien de plus normal que de ressentir cette peur intense, mais passagère, avant une épreuve importante. L’essentiel est de parvenir à le contrôler, pour qu’il vous aide à donner le meilleur de vous -même.

7 trucs anti-trac

1 - Pensez positif

Ne bâtissez pas de scénarios catastrophes. Au contraire, quand vous vous imaginez en situation, imaginez un auditoire enthousiaste, des collaborateurs enchantés, un public sous le charme. Cela renforcera votre confiance en vous.

2 - Soyez parfaitement préparé

Toute faiblesse sera source d’angoisses supplémentaires, et, sous le coup de l’émotion et de la peur, vous risquez d'oublier instantanément tout ce que vous n'aurez pas parfaitement intégré ! Mieux vaut donc être fin prêt ! Pour une réunion de travail, préparez des fiches résumées avec quelques mots-clés en rouge qui vous aideront pour démarrer votre intervention, ou si vous perdez le fil de votre exposé. Si vous devez connaître votre texte par coeur (pièce de théâtre ou leçons d’étudiants), révisez suffisamment pour être impeccablement au point.

3 - Entraînez-vous

Demandez à un proche de vous aider à vous préparer. Il peut écouter votre texte, jouer le rôle de l’examinateur (pour un examen), vous poser des questions (pour un entretien professionnel), chercher à vous déstabiliser… Cela vous entraînera à mieux réagir aux réactions des autres et à ne pas vous laisser «dépasser».

4 - Ritualisez

La plupart des vedettes ont leurs petites manies anti-trac : un talisman qu'elle touchent avant de monter sur scène, un aliment ou un vêtement particulier qu’elle doivent forcément consommer ou porter… Faites-en autant.

5 - Restez au calme

Juste avant votre intervention, essayez de rester tranquille et de rassembler vos esprits. Au lieu de relire une énième fois -en vous énervant- vos fiches, faites le vide dans votre tête et relaxez-vous : écoutez de la musique, allez marcher dans un jardin public…

6 - Contrôlez votre respiration

Elle est essentielle. Fermez les yeux, posez une main sur votre poitrine et l'autre sur votre diaphragme, inspirez profondément par le nez, puis expirez tout doucement, en contrôlant. Répétez plusieurs fois ce geste anti-stress juste avant l’instant crucial.

7 - Et foncez !

Ne laissez pas passer votre tour en tournant en rond, ce qui ne fera que faire grimper votre anxiété, mais, au contraire, essayez d’en finir le plus vite possible. Par définition, le trac est une peur d’avant l’épreuve, qui disparaît rapidement une fois que celle-ci a démarré. Vous n’avez que quelques secondes à souffrir !



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Viol : les chiffres

Posté le 22.06.2007 par citoyenne
Le viol est un crime. Il porte très gravement atteinte à la dignité de la personne. Ses répercussions psychologiques, morales et sociales sur la vie des victimes sont considérables, surtout lorsqu'elles n'osent pas en parler et que, de ce fait, aucune aide adéquate ne peut leur être apportée.

Au moins 25.000 cas de viols en France chaque année
Un peu plus de 8.000 seulement sont recensés "officiellement"

Une femme violée toutes les deux heures

En 2005, selon L'Express du 10 novembre 2006, 4412 affaires de viol commis sur des personnes majeures ont été répertoriées par le ministère de l'Intérieur à travers la France, soit une agression toutes les deux heures. Un chiffre qui a doublé en une décennie, puisque près de 2000 agressions de ce type avaient été comptées en 1994 - une progression qui peut aussi signifier que davantage de victimes portent plainte.

D'après les statistiques du ministère, 70 % des affaires ont été élucidées au niveau national, 2932 agresseurs présumés ayant été interpellés. Parmi eux, 75 mineurs, 58 femmes et 634 étrangers. 800 personnes ont été écrouées. Le violeur est généralement un homme âgé de 20 à 40 ans, issu d'un milieu social défavorisé. Il agit souvent dans les appartements des victimes, les parkings, les squats, les halls ou caves d'immeubles. Mise en place cette année, la cellule informatique Corail permet aux enquêteurs d'effectuer automatiquement les recoupements des dossiers criminels. Cet outil de recherche a permis la capture de plusieurs suspects, comme le "violeur aux brindilles", auteur de trois viols perpétrés ces dernières années dans les Hauts-de-Seine ou sur un violeur en série qui sévissait dans Paris depuis 1994.

Vous trouverez ci-dessous quelques chiffres issus du Bulletin 2000 du Collectif Féministe contre le Viol (rapport statistiques 1998) qui gère le numéro vert SOS Viols 0.800.05.95.95.

En 1998, 1.865 viols et autres agressions sexuelles ont été dénoncées à la permanence téléphonique. Les données qui suivent proviennent de l'analyse statistique de ces appels (plus des statistiques ministérielles).

Age des victimes au moment de l'agression

Adultes (> 18) = 32,7 %
Ados (15-18) = 11,9 %
Enfants (< 15) = 45,9 %
Inconnu = 9,5 %

Sexe des victimes

Sexe féminin : 91,2 %
Sexe masculin : 8,8 %

L'âge moyen et l'apparence extérieure dite attirante (beauté) ou séductrice (minijupe, maquillage, talons hauts, ...) ne sont en aucune façon des facteurs déterminants dans le choix par l'agresseur de ses victimes (pas plus que le satut socio-économique : toutes les situations sont représentées), contrairement aux stéréotypes.

Par ailleurs, dans 74 % des cas, la victime connaît ou connaissait son agresseur (pourcentage qui comprend bien entendu les viols sur mineurs - généralement commis par l'entourage proche - mais aussi les abus sexuels commis par abus de confiance, chantage, menace, surprise, violence par des personnes que les victimes connaissent - conjoint, collègue de travail, proche de la famille, médecin ou soignant, etc.). Par voie de conséquence, l'agresseur n'est donc un inconnu que dans 26 % des cas ...

Lieu de l'agression

Domicile de la victime ou de l'agresseur : 67,7 %
Rue : 3,7 %
Bois, bord de route : 2,2 %
Transport en commun : 1,5 %
Parking : 0,6 %
Institution scolaire ou parascolaire : 3,3 %

Les agressions sexuelles sont commises le jour dans 45,7 % des cas, la nuit dans 54,3 %

Les études montrent que la plupart des agressions sont préméditées, une réalité qui vient invalider le fait que le viol correspondrait à une "pulsion irrépressible et incontrôlable".

Violences conjugales : Appelez le 3919

Posté le 15.06.2007 par citoyenne
En France, en 2006, 168 personnes sont décédées, victimes de leur compagnon ou compagne.

- 137 femmes décédées de violences conjugales : 1 femme tous les 3 jours
- 31 hommes décédés : 1 homme tous les 13 jours (les ¾ battaient leur femme)
-228 victimes au total : 11 enfants, 3 adultes proches des victimes ont également été tués et 46 auteurs se sont suicidés

Cette étude met en exergue :

- que les femmes, comme souvent dans ce type de violences, sont majoritairement les victimes : 137 soit 82% des cas.

- sur les 29 femmes auteurs sur des hommes (16 en zone police et 13 en zone
gendarmerie) qui ont été recensées, 15 d’entre elles étaient victimes de violences
de la part de leur partenaire (dont 12 en zone police).

- que la majorité des homicides conjugaux ont eu lieu dans des couples dont la
situation matrimoniale était établie (mariage, concubinage).

- que, cependant, la séparation apparaît comme la cause la plus souvent présente dans le passage à l’acte des auteurs d’homicides au sein du couple.

- que ces faits ont été perpétrés le plus fréquemment dans des couples où l’un, voire les deux partenaires, ne travaillaient pas ou plus.

Enfin, la répartition géographique de ces faits est très hétérogène mais aucune
région n’est épargnée. Il convient de souligner que la petite et grande couronne
parisienne ainsi que le Nord/Pas-de-Calais sont les territoires les plus durement
touchés.

Il ressort donc pour l’année 2006 qu’une femme décède tous les 3 jours sous les coups de son compagnon, pendant qu’un homme meurt tous les 13 jours, tué par sa compagne.
On peut rappeler ici que l’étude effectuée à la demande du ministère de la parité et de l’égalité professionnelle sur les années 2003/2004 mettait en exergue le décès d'une femme tous les 4 jours et celle de l’observatoire national de la délinquance, d’une femme tous les 2 jours. Ces deux enquêtes reposaient sur des bases et des analyses statistiques différentes.


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