Posté le 18.06.2007 par citoyenne
Après les cancers, les maladies cardiovasculaires et même la cécité, voilà le tabagisme également incriminé dans l'alopécie. C'est en tout cas ce qu'ont montré des chercheurs italiens, au terme d'études centrées sur la souris. En attendant des essais chez l'homme…
Le Dr Fransesco d'Agostini et son équipe, à Gênes, ont réalisé deux travaux sur ce sujet. Le premier en 1999 avec des souris « suivies » pendant trois mois. Et le second en 2006, au cours duquel 48 rongeurs ont été exposés pendant 6 mois à une atmosphère enfumée.
Or dans les deux cas, les souris sont progressivement devenues chauves ! D'après les auteurs de la revue Tabac Actualités qui rapportent ces travaux,
« ce phénomène est lié à un trouble toxique non-inflammatoire du cycle de vie du poil. Le tabac induit en fait la mort des cellules du bulbe du poil ». Dans ces conditions, les études cliniques réalisées chez l'homme sont attendues avec impatience…
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Posté le 18.06.2007 par citoyenne
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AGENCE APCE
Posté le 18.06.2007 par citoyenne
Les 27 pays membres de l'Union européenne sont de tailles différentes et présentent des modes d'organisation institutionnelle variés.
Ensemble, ils forment l'Union européenne, un espace de près de 492 millions d'habitants et d'environ 4 280 000 km².
L' Union européenne (UE) a pour objectifs :
* d'établir les fondements d'une union sans cesse plus étroite entre les peuples européens, de sauvegarder la paix et de rechercher l'unité politique ;
* d'assurer, par une action commune, le progrès économique et social : création d'un marché intérieur européen et renforcement de la cohésion sociale.
Allemagne (D) - 357 026 km2 - 82,44 millions hab.
- Adhésion : 1957
- Capitale : Berlin
- Chefs de l'Etat et du gouvernement : M. Horst Köhler (Président - candidat commun de l'Union chrétienne-démocrate (CDU/CSU) et du Parti libéral démocrate (FDP)); Mme Angela Merkel (Chancelière - Union chrétienne-démocrate (CDU/CSU))
- Monnaie : Euro
- Découpage administratif : 16 Länder, 32 Regierungsbezirke, 439 Kreise, 14.308
communes.
- Indicatif téléphonique : 00 49
Autriche (A) - 83 871 km2 - 8,27 millions hab.
- Adhésion : 1995
- Capitale : Vienne
- Chefs de l'Etat et du gouvernement : M. Heinz Fischer (Président fédéral - Parti social-démocrate (SPÖ)); M. Alfred Gusenbauer (Chancelier - Parti social-démocrate (SPÖ))
- Monnaie : Euro
- Découpage administratif : 9 Länder, 84 Landbezirke, 2350 communes.
- Indicatif téléphonique : 00 43
Belgique (B) - 30 518 km2 - 10,51 millions hab.
- Adhésion : 1957
- Capitale : Bruxelles
- Chefs de l'Etat et du gouvernement : S.M. le Roi Albert II; M. Guy Verhofstadt (Premier ministre - Parti des libéraux et démocrates flamands (VLD))
- Monnaie : Euro
- Découpage administratif : 10 provinces, 589 communes.
- Indicatif téléphonique : 00 32
Bulgarie (BG) - 110 944 Km² - 7,72 millions hab.
- Adhésion : 2007
- Capitale : Sofia ;
- Chefs de l'Etat : M. Gueorgui Parnanov (Président de la République - gauche) ;
- 28 régions, 5 312 communes
- Indicatif téléphonique : 00 359
Chypre (CY) - 9 251 Km2 - 0,77 million hab.
- Adhésion : 2004
- Capitale : Nicosie
- Chefs de l'Etat : M. Tassos Papadopoulos (Président de la République)
- Monnaie : Livre chypriote
- Découpage administratif : 6 districts, 33 municipalités, 421 villages.
- Indicatif téléphonique : 00 357
Danemark (DK) - 43 098 km2 - 5,43 millions hab.
- Adhésion : 1973
- Capitale : Copenhague
- Chefs de l'Etat : S.M. la Reine Margrethe II ; M. Anders Fogh Rasmussen (Premier ministre - Parti libéral (Venstre))
- Monnaie : Couronne danoise
- Découpage administratif : 14 comtés, 275 communes.
- Indicatif téléphonique : 00 45
Espagne (E) - 505 997 km2 - 43,76 millions hab.
- Adhésion : 1986
- Capitale : Madrid
- Chefs de l'Etat : S.M. le Roi Juan Carlos Ier ; M. José Luis Rodriguez Zapatero (Président du gouvernement - Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE))
- Monnaie : Euro
- Découpage administratif : 17 communautés autonomes, 52 provinces, 8072 municipalités.
- Indicatif téléphonique : 00 34
Estonie (EE) - 43 698 Km2 - 1,34 million hab.
- Adhésion : 2004
- Capitale : Tallinn
- Chefs de l'Etat : M. Toomas Hendrik Ilves (Président de la République)
- Monnaie : Couronne estonienne
- Découpage administratif : 15 comtés, 47 villes, 205 communes.
- Indicatif téléphonique : 00 372
Finlande (FIN) - 338 144 km2 - 5,26 millions hab.
- Adhésion : 1995
- Capitale : Helsinki
- Chefs de l'Etat : Mme Tarja Halonen (Présidente de la République - Parti social démocrate (SDP))
- Monnaie : Euro
- Découpage administratif : 6 provinces, 90 subdivisions, 452 communes.
- Indicatif téléphonique : 00 358
France (F) - 544 000 km2 - 62,89 millions hab.
- Adhésion : 1957
- Capitale : Paris
- Chefs de l'Etat et du gouvernement : M. Nicolas Sarkozy (Président de la République - UMP)
- Monnaie : Euro
- Découpage administratif : 26 régions, 100 départements (dont 4 départements d'Outre-Mer), 1 territoire d'Outre-Mer, 4 collectivités d'Outre-Mer, et 1 collectivité à statut particulier, 36 779 communes.
- Indicatif téléphonique : 00 33
Grèce (EL) - 131 625 km2 - 11,13 millions hab.
- Adhésion : 1981
- Capitale : Athènes
- Chefs de l'Etat : M. Karolos Papoulias (Président - Parti socialiste grec (Pasok))
- Monnaie : Euro
- Découpage administratif : 13 régions, 51 départements, 1033 communes et 900 municipalités.
- Indicatif téléphonique : 00 30
Hongrie (HU) - 93 029 Km2 - 10,07 millions hab.
- Adhésion : 2004
- Capitale : Budapest
- Chefs de l'Etat : M. Laszlo Solyom (Président de la République - Indépendant) ;
- Monnaie : Forint
- Découpage administratif : 19 comitats, 22 villes à statut provincial, 195 villes, 2 913 communes.
- Indicatif téléphonique : 00 36
Irlande (IRL) - 69 797 km2 - 4,21 millions hab.
- Adhésion : 1973
- Capitale : Dublin
- Chefs de l'Etat : Mme Mary Mc Aleese (Présidente - Parti républicain (Fianna Fail))
- Monnaie : Euro
- Découpage administratif : 26 comtés, 114 autorités locales.
- Indicatif téléphonique : 00 353
Italie(I) - 301 336 km2 - 58,75 millions hab.
- Adhésion : 1957
- Capitale : Rome
- Chefs de l'Etat : M. Carlo Azeglio Ciampi (Président)
- Monnaie : Euro
- Découpage administratif : 20 régions, 95 provinces, 8000 communes.
- Indicatif téléphonique : 00 39
Lettonie (LV) - 64 589 Km2 - 2,29 millions hab.
- Adhésion : 2004
- Capitale : Riga
- Chefs de l'Etat : Mme Vaira Vike-Freiberga (Présidente - indépendante)
- Monnaie : Lat
- Découpage administratif : 26 régions, 77 villes, 496 municipalités.
- Indicatif téléphonique : 00 371
Lituanie (LT) - 62 678 Km2 - 3,40 millions hab.
- Adhésion : 2004
- Capitale : Vilnius
- Chefs de l'Etat : M. Valdas Adamkus (Président - Parti conservateur)
- Monnaie : Litas
- Découpage administratif : 10 régions, 44 districts.
- Indicatif téléphonique : 00 370
Luxembourg (L) - 2 586 km2 - 0,46 million hab.
- Adhésion : 1957
- Capitale : Luxembourg
- Chefs de l'Etat : S.A.R. le Grand Duc Henri ; M. Jean-Claude Juncker (Premier ministre - Parti Chrétien Social (PCS))
- Monnaie : Euro
- Découpage administratif : 12 cantons, 118 communes.
- Indicatif téléphonique : 00 352
Malte (MT) - 315 Km2 - 0,40 million hab.
- Adhésion : 2004
- Capitale : La Valette
- Chefs de l'Etat : M. Edward Fenech-Adami (Président - les présidents maltais sont obligatoirement apolitiques)
- Monnaie : Lire maltèse
- Découpage administratif : 3 régions, 68 communes.
- Indicatif téléphonique : 00 356
Pays-Bas (NL) - 41 528 km2 - 16,33 millions hab.
- Adhésion : 1957
- Capitale : Amsterdam
- Chefs de l'Etat : S.M. la Reine Beatrix Ière ; M. Jan Peter Balkenende (Premier ministre - Alliance démocratique chrétienne (CDA))
- Monnaie : Euro
- Découpage administratif : 12 provinces, 537 communes.
- Indicatif téléphonique : 00 31
Pologne (PL) - 312 685 Km2 - 38,16 millions hab.
- Adhésion : 2004
- Capitale : Varsovie
- Chefs de l'Etat : M. Lech Kaczynski (Président - Parti Droit et justice (PIS))
- Monnaie : Zloty
- Découpage administratif : 16 voïvadies, 373 arrondissements, 2 489 communes.
- Indicatif téléphonique : 00 48
Portugal (P) - 91 946 km2 - 10,57 millions hab.
- Adhésion : 1986
- Capitale : Lisbonne
- Chefs de l'Etat : M. Jorge Sampaio (Président - Parti socialiste (PS))
- Monnaie : Euro
- Découpage administratif : 2 régions autonomes, 18 circonscriptions administratives, 305 municipalités.
- Indicatif téléphonique : 00 351
République tchèque (CZ) - 78 867 Km2 - 10,25 millions hab.
- Adhésion : 2004
- Capitale : Prague
- Chefs de l'Etat : M. Vaclav Klaus (Président de la République - Parti démocratique civique (ODS))
- Monnaie : Couronne tchèque
- Découpage administratif : 14 régions, 6 242 communes.
- Indicatif téléphonique : 00 420
Roumanie (RO) - 238 391 Km² - 21,61 millions hab.
- Adhésion : 2007
- Capitale : Bucarest ;
- Chefs de l'Etat : M. Traian Basescu (Président de la République - Alliance Justice et Vérité)
- Découpage administratif : 42 départements, 2 827 communes
- Indicatif téléphonique : 00 40
Royaume-Uni (UK) - 243 820 km2 - 60,39 millions hab.
- Adhésion : 1973
- Capitale : Londres
- Chefs de l'Etat : S.M. la Reine Elisabeth II ; M. Tony Blair (Premier ministre - Parti travailliste (New labour))
- Monnaie : Livre Sterling
- Découpage administratif : 4 nations, 97 comtés, 440 districts.
- Indicatif téléphonique : 00 44
Slovaquie (SK) - 49 034 Km2 - 5,39 millions hab.
- Adhésion : 2004
- Capitale : Bratislava
- Chefs de l'Etat : M. Ivan Gasparovic (Président de la République - Mouvement pour la démocratie (HZD))
- Monnaie : Couronne slovaque
- Découpage administratif : 21 régions, 8 districts, 79 municipalités.
- Indicatif téléphonique : 00 421
Slovénie (SI) - 20 273 Km2 - 2 millions hab.
- Adhésion : 2004
- Capitale : Ljubljana
- Chefs de l'Etat : M. Janez Drnovsek (Président de la République - Démocratie libérale de Slovénie (LDS))
- Monnaie : Euro
- Découpage administratif : 12 régions, 59 arrondissements, 192 communes.
- Indicatif téléphonique : 00 386
Suède (S) - 441 369 km2 - 9,05 millions hab.
- Adhésion : 1995
- Capitale : Stockholm
- Chefs de l'Etat : S.M. le Roi Carl XVI Gustaf ; M. Fredrik Reinfeldt (Premier ministre - Parti modéré suédois)
- Monnaie : Couronne suédoise
- Découpage administratif : 2 régions, 18 conseils généraux, 289 communes.
- Indicatif téléphonique : 00 46
Posté le 15.06.2007 par citoyenne
Du 29 juin au 9 juillet 2007
RETROSPECTIVE DELPHINE SEYRIG (France 1932-1990)
Delphine Seyrig naît le 10 avril 1932 à Beyrouth. Arrivée en France en 1952, elle suit les cours d'art dramatique puis part aux Etats-Unis où elle se perfectionne durant trois ans à l'Actor's Studio.
Contrairement à l'image que l'on se fait généralement d'elle, Delphine Seyrig interprete des rôles très variés : l’épouse d'un marchand de chaussures, une fée, une femme vampire ou encore une caissière de théâtre au chômage accablée par la solitude. Parallèlement à sa carrière, Delphine Seyrig mène aussi une vie de militante dans le mouvement féministe. À ce titre elle réalise un film en vidéo, Sois belle et tais-toi, où elle interviewe des actrices. Elle créé en 1982 le Centre Audiovisuel Simone de Beauvoir qui archive, produit et diffuse les films réalisés en vidéo par des femmes. Delphine Seyrig décède le 16 octobre 1990 à Paris, des suites d'un cancer du poumon.
Films présentés :
Actrice :
L'ANNEE DERNIERE A MARIENBAD Alain Resnais (1961)
MURIEL OU LE TEMPS D'UN RETOUR Alain Resnais (1963)
BAISERS VOLES François Truffaut (1968)
MISTER FREEDOM William Klein (1969)
PEAU D'ANE Jacques Demy (1970)
ALOÏSE Liliane de Kermadec (1974)
INDIA SONG Marguerite Duras (1974)
JEANNE DIELMAN 23, QUAI DU COMMERCE, 1080 BRUXELLES Chantal Akerman
(1974)
REPERAGES Michel Soutter (1977)
GOLDEN EIGHTIES Chantal Akerman (1986)
LA BETE DANS LA JUNGLE Benoît Jacquot (1988)
JOHANNA D'ARC OF MONGOLIA Ulrike Ottinger (1989)
Réalisatrice :
SCUM MANIFESTO co-réal. Carole Roussopoulos (cm, doc, 1976)
MASO ET MISO VONT EN BATEAU (doc, 1976) co-réal. N. Ringart, C. Roussopoulos, I.Wieder
SOIS BELLE ET TAIS-TOI (doc, 1975-77)
POUR MEMOIRE (cm, doc, 1987)
Documentaire sur Delphine Seyrig :
DELPHINE SEYRIG, PORTRAIT D'UNE COMETE Jacqueline Veuve (2000)
Audrey Tazière
Festival International du Film de La Rochelle /
La Rochelle International Film Festival
Adresse / Address : 16 rue Saint Sabin - 75011 Paris - France
Tél.: 33 (0)1 48 06 16 66
Fax : 33 (0)1 48 06 15 40
Email : accreditation@festival-larochelle.org
Site : www.festival-larochelle.org
http://www.myspace.com/festivallarochelle
Du 29 juin au 9 juillet 2007
Posté le 15.06.2007 par citoyenne
En France, en 2006,
168 personnes sont décédées, victimes de leur compagnon ou compagne.
- 137 femmes décédées de violences conjugales : 1 femme tous les 3 jours
- 31 hommes décédés : 1 homme tous les 13 jours (les ¾ battaient leur femme)
-228 victimes au total : 11 enfants, 3 adultes proches des victimes ont également été tués et 46 auteurs se sont suicidés
Cette étude met en exergue :
- que les femmes, comme souvent dans ce type de violences, sont majoritairement les victimes : 137 soit 82% des cas.
- sur les 29 femmes auteurs sur des hommes (16 en zone police et 13 en zone
gendarmerie) qui ont été recensées, 15 d’entre elles étaient victimes de violences
de la part de leur partenaire (dont 12 en zone police).
- que la majorité des homicides conjugaux ont eu lieu dans des couples dont la
situation matrimoniale était établie (mariage, concubinage).
- que, cependant, la séparation apparaît comme la cause la plus souvent présente dans le passage à l’acte des auteurs d’homicides au sein du couple.
- que ces faits ont été perpétrés le plus fréquemment dans des couples où l’un, voire les deux partenaires, ne travaillaient pas ou plus.
Enfin, la répartition géographique de ces faits est très hétérogène mais aucune
région n’est épargnée. Il convient de souligner que la petite et grande couronne
parisienne ainsi que le Nord/Pas-de-Calais sont les territoires les plus durement
touchés.
Il ressort donc pour l’année 2006 qu’
une femme décède tous les 3 jours sous les coups de son compagnon, pendant qu’un homme meurt tous les 13 jours, tué par sa compagne.
On peut rappeler ici que l’étude effectuée à la demande du ministère de la parité et de l’égalité professionnelle sur les années 2003/2004 mettait en exergue le décès d'une femme tous les 4 jours et celle de l’observatoire national de la délinquance, d’une femme tous les 2 jours. Ces deux enquêtes reposaient sur des bases et des analyses statistiques différentes.
Posté le 14.06.2007 par citoyenne
1. 1791 : le suffrage censitaire et indirect
En 1791, la France est gouvernée par une monarchie constitutionnelle mise en place par la Constitution du 14 septembre 1791. Dans ce régime, la Souveraineté appartient à la Nation mais le droit de vote est restreint. Le suffrage est dit censitaire ; seuls les hommes de plus de 25 ans payant un impôt direct (un cens) égal à la valeur de trois journées de travail ont le droit de voter. Ils sont appelés “ citoyens actifs ”. Les autres, les “ citoyens passifs ”, ne peuvent pas participer aux élections. Le suffrage est aussi indirect car les citoyens actifs élisent des électeurs du second degré, disposant de revenus plus élevés, qui à leur tour élisent les députés à l’Assemblée nationale législative.
Après une brève application du suffrage universel masculin pour élire la Convention en 1792, le suffrage censitaire et indirect est rétabli par le Directoire en 1795. Il existe toujours des électeurs de premier et de second degré . Pour être électeur du premier degré, il faut payer des impôts ou avoir participer à une campagne militaire. Les électeurs du second degré doivent être titulaires de revenus élevés, évalués entre 100 et 200 journées de travail selon les cas. Par ailleurs pour être élu, il faut être âgé de 30 ans minimum pour siéger au Conseil des Cinq Cents et de 40 ans pour le Conseil des Anciens.
2. 1799 : suffrage universel masculin mais limité
La Constitution du 22 brumaire an VIII (13 décembre 1799) a mis en place le régime du Consulat. Elle institue le suffrage universel masculin et donne le droit de vote à tous les hommes de plus de 21 ans. Mais il est limité par le système des listes de confiance. Il s’agit d’un scrutin à trois degrés : les électeurs désignent au suffrage universel un dixième d’entre eux pour figurer sur les listes de confiance communales, ces derniers choisissent ensuite un dixième d’entre eux pour l’établissement des listes départementales, qui eux-mêmes élisent un dixième d’entre eux pour former une liste nationale. Le Sénat choisit ensuite sur cette liste nationale notamment les membres des assemblées législatives, les tribuns et les consuls. Le peuple ne désigne donc pas encore directement ses représentants.
3. 1815 : suffrage censitaire
La défaite de Napoléon Ier à Waterloo a entraîné la chute de l’Empire et la mise en place d’une monarchie constitutionnelle, la Restauration. Le suffrage universel masculin est aboli et le suffrage censitaire rétablit. Seuls les hommes de trente ans payant une contribution directe de 300 francs ont le droit de vote. Pour être élu, il faut avoir 40 ans et payer au moins 1 000 francs de contributions directes. La loi électorale du 29 juin 1820 du double vote permet aux électeurs les plus imposés de voter deux fois. Ces mesures cherchent à avantager les grands propriétaires fonciers, c’est-à-dire l’aristocratie conservatrice et légitimiste.
Après la révolution des Trois glorieuses (27, 28, 29 juillet 1830), la Restauration fait place à la Monarchie de Juillet. Le droit de vote est élargi. Le suffrage est toujours censitaire mais le cens nécessaire pour être électeur passe de 300 à 200 francs, et de 1 000 à 500 francs pour être élu. De même, l’âge minimum pour voter est abaissé de 30 à 25 ans et celui pour être élu de 40 à 30 ans. Enfin, la loi du double vote, qui permettait aux électeurs les plus imposés de voter deux fois, est supprimée.
4. 1848 : suffrage universel masculin
Le mouvement révolutionnaire qui éclate en février 1848 met fin à la Monarchie de juillet et institue la Seconde République. Le suffrage universel masculin est alors adopté par le décret du 5 mars 1848 et ne sera plus remis en cause. Sont électeurs tous les Français âgés de 21 ans et jouissant de leurs droits civils et politiques. Le droit d’être élu est accordé à tout électeur de plus de 25 ans. Le vote devient secret.
5. 1944 : droit de vote des femmes et suffrage universel.
L’ordonnance du 21 avril 1944 donne aux femmes de plus de 21 ans le droit de vote et rend ainsi le droit de suffrage réellement universel. Les femmes votent pour la première fois aux élections municipales de mars 1945. Pendant longtemps le droit de vote avait été refusé aux femmes en raison d’arguments misogynes : les femmes seraient faites pour être des mères et de bonnes épouses, ce qui ne serait pas compatible avec l’exercice du droit de vote ou d’un mandat politique. Par ailleurs, certains hommes politiques redoutaient l’influence qu’aurait pu avoir l’Église sur le vote des femmes. La Première Guerre mondiale et l’apparition des suffragettes a fait progressivement évoluer le débat.
6. 1974 : droit de vote à 18 ans
Le président de la République Valéry Giscard-d’Estaing abaisse par la loi du 5 juillet 1974 l’âge d’obtention du droit de vote à 18 ans au lieu de 21 ans.
Posté le 14.06.2007 par citoyenne
L’abstention consiste à ne pas participer à une élection ou à des opérations de référendum. Elle traduit soit un désintérêt total pour la vie publique, soit un choix politique actif consistant à ne pas se prononcer afin de montrer son désaccord. Ainsi, à l’occasion du référendum sur les accords de Matignon portant sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie en 1988, l’un des partis de l’opposition avait appelé ses partisans à s’abstenir pour s’opposer au texte.
Néanmoins, l’abstention semble traduire une crise de la représentation et peut poser la question de la légitimité du pouvoir politique élu avec une faible participation.
Le vote blanc consiste pour un électeur à déposer dans l’urne un bulletin dépourvu de tout nom de candidat (ou de toute indication dans le cas d’un référendum). Ce type de vote indique une volonté de se démarquer du choix proposé par l’élection, mais il n’est pas comptabilisé lors du dépouillement.
Le vote nul correspond à des bulletins déchirés ou annotés et qui ne peuvent pas être pris en compte lors des opérations de dépouillement. Il est parfois difficile d’interpréter le sens d’un vote nul. L’électeur peut ne pas avoir souhaité que son vote ne soit pas décompté (il a cru qu’une mention manuscrite ajoutée n’aurait aucune incidence). Mais il arrive également que l’électeur ait volontairement déposé un bulletin nul, pour manifester son opposition aux différents candidats et programmes présentés.
Posté le 14.06.2007 par citoyenne
En mars 2006 le Ministre en charge de la Santé annonçait à l’occasion des 50 ans du Mouvement pour le planning familial la reprise de la communication nationale sur la contraception. Dans ce cadre, et en se basant sur la stratégie d’action en matière de contraception rédigée par le Ministère, l’INPES a élaboré et mis en place depuis janvier 2007 un programme d’études et de communication sur la sexualité et la contraception.
D’après le Baromètre santé 2005
71 % des personnes âgées de 15 à 54 ans, ayant eu une activité sexuelle dans les 12 derniers mois, déclarent faire quelque chose pour éviter une grossesse (chiffre stable par rapport à 1999). L’âge moyen du premier rapport sexuel est d’environ 17,5 ans et est également resté stable au cours de la dernière décennie mais l’âge moyen des mères à la naissance de leur premier enfant est en constante augmentation. Il est passé de 26,5 ans en 1977 à près de 30 ans en 2004. La période entre le premier rapport sexuel et la première maternité s’est donc allongée, celle-ci survenant 9,5 ans en moyenne après le premier rapport. Ceci implique la nécessité pour les couples de maintenir une contraception efficace avant le premier enfant plus longue qu’auparavant.
L’analyse du Baromètre santé 2005 permet de constater une utilisation de plus en plus fréquente d’un contraceptif lors du premier rapport sexuel. En effet, seules 8,9 % des femmes qui ont eu leur premier rapport au cours des 5 dernières années n’ont pas utilisé de moyen de contraception lors de ce premier rapport (tandis qu’elles étaient presque 30 % parmi celles qui ont eu leur premier rapport avant 2000.)
Plus spécifiquement, le recours au préservatif lors du premier rapport a régulièrement et fortement augmenté depuis 20 ans. Ainsi, environ 85 % des jeunes ayant eu leur premier rapport entre 2000 et 2005 ont alors utilisé un préservatif.
Un paradoxe français…
La France se trouve dans une situation paradoxale où d'une part le taux de recours et de diffusion de la contraception est l'un des plus élevés d'Europe et où, d'autre part, le nombre d'interruptions volontaires de grossesse se stabilise à un niveau élevé (un peu plus de 200 000 IVG par an) et tend même à augmenter dans certaines tranches d'âge.
Il est évident que l’absence d’utilisation d’une contraception est à l’origine d’un nombre important d’IVG en France : en effet parmi les femmes ayant eu recours à l’IVG en 2004, 28 % n’utilisaient pas de moyen de contraception5. Dans le même temps, les études ont montré que
plus de la moitié des femmes ayant eu recours à l'IVG utilisaient des contraceptifs théoriquement efficaces (23,1 % prenaient la pilule, 19,3 % utilisaient un préservatif, et 7 % le stérilet.)
Au cours des périodes de transition contraceptive (changement de contraception, post partum…), les femmes sont particulièrement exposées au risque d’échec de la contraception : en 2004, une femme sur deux avait changé de situation contraceptive dans les six mois précédant le rapport ayant conduit à l’IVG.
Posté le 13.06.2007 par citoyenne
Adopté en 1955 par le Conseil de l'Europe, le drapeau européen est devenu l'emblème officiel de la Communauté européenne en 1986.
Sur un fond d'azur, des étoiles d'or à cinq branches sont disposées en cercle. Elles figurent les peuples d'Europe mais sont au nombre invariable de douze, en signe de perfection et de plénitude.
Le drapeau européen est hissé solennellement le 29 mai 1986 devant les bâtiments des institutions communautaires à Bruxelles. Depuis cette époque, il est souvent placé, comme le drapeau français, derrière le Président de la République française lorsque celui-ci s'exprime publiquement.
Posté le 13.06.2007 par citoyenne
Emblème national de la Vème République, le drapeau tricolore est né de la réunion, sous la Révolution française, des couleurs du roi (blanc) et de la ville de Paris (bleu et rouge). Aujourd'hui, le drapeau tricolore flotte sur tous les bâtiments publics ; il est déployé dans la plupart des cérémonies officielles, qu'elles soient civiles ou militaires.
L'histoire
Aux premiers jours de la Révolution française, les trois couleurs sont d'abord réunies sous la forme d'une cocarde. En juillet 1789, peu avant la prise de la Bastille, une grande agitation règne à Paris. Une milice se constitue ; elle porte un signe distinctif, une cocarde bicolore composée des antiques couleurs de Paris, le bleu et le rouge. Le 17 juillet, Louis XVI se rend à Paris pour reconnaître la nouvelle Garde Nationale. Il arbore la cocarde bleue et rouge à laquelle il semble que Lafayette, commandant de la Garde, ait ajouté le blanc royal.
La loi du 27 pluviôse an II (15 février 1794) fait du drapeau tricolore le pavillon national, en précisant, sur les recommandations du peintre David, que le bleu devait être attaché à la hampe.
Le XIXème siècle voit s'affronter le blanc des royalistes légitimistes et les trois couleurs héritées de la Révolution. Le drapeau blanc est remis à l'honneur sous la Restauration mais Louis-Philippe reprend le drapeau tricolore et le fait surmonter du coq gaulois.
Lors de la Révolution de 1848, si le drapeau tricolore est adopté par le gouvernement provisoire, c'est le drapeau rouge qui est brandi par le peuple sur les barricades en signe de révolte.
Sous la IIIème République, un consensus s'établit progressivement autour des trois couleurs. A partir de 1880, la remise des drapeaux aux armées lors de la fête du 14 juillet est un grand moment d'exaltation du sentiment patriotique.
Si le comte de Chambord, prétendant au trône de France, n'a jamais accepté le drapeau tricolore, les royalistes ont fini par s'y rallier pendant la Première Guerre Mondiale.
Le drapeau français aujourd'hui
Les constitutions de 1946 et de 1958 (article 2) ont fait du drapeau tricolore l'emblème national de la République.
Aujourd'hui, le drapeau français est visible sur les bâtiments publics. Il est déployé lors des commémorations nationales et les honneurs lui sont rendus selon un cérémonial très précis. Lorsque le Président de la République s'exprime publiquement, le drapeau français est souvent placé derrière lui.